Al-Khidr dans la tradition indienne


Dieu nous rapporte l'histoire de Moïse, paix soit sur lui, et d'al-Khidr dans la sourate 18, du verset 60 à 82.
Al-Khidr est un personnage mysterieux, son nom signifie le verdoyant, car là où il s'assayait, la végétation poussait, même si l'endroit était sec. Le verset se rapportant à ce personnage est le suivant:

"Ils trouvèrent l'un de Nos serviteurs à qui Nous avions donné une grâce, de
Notre part, et à qui Nous avions enseigné une science émanant de Nous." Sourate 18:65

Al-Khidr vit aux confluents de 2 mers, Moïse parla ainsi : "Je n'arrêterai pas avant d'avoir atteint le confluent des deux mers, dussé-je marcher de longues années" Sourate 18:60, c'était là où devait se rencontrer les deux hommes.

Les comentateurs du Coran sont partagés au sujet de sa nature, était-il un prophète ou un homme saint ? quoi qu'il en soit, il avait une science beaucoup plus vaste que Moïse, cette science était un dont divin particulier.



À la frontière du monde du visible et de l'invisible (Ghaîb), al-Khidr a toujours été entouré de mystère, il n'est pas étonnant de le retrouver dans les religions de la Perse et dans l'hindouisme, en effet, un personnage nommé Khwaja Khizr (khwaja = sheikh) se retrouve dans la tradition indienne, c'est un homme agé, habillé en vert et sur un poisson remontant la "rivère de la vie" image [1] ou encore avec Alexandre le Grand, image [2].
Un secte hindouiste va même jusqu'à lui vouer une adoration.
La tombe présumée serait dans l'état de l'Haryana, au nord de l'Inde [1], elle fut construite au temps de l'Inde musulmane, cependant, construire sur des tombes est mauvais en Islam, cela peut pousser à vouer un culte à quelqu'un d'autre que Dieu.

Al-Khidr est une figure marquante du soufisme, la branche mystique de l'Islam.